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    Journées du Courtage : cyber risque et réglementation

    18 septembre 2017

    Les Journées du Courtage ont eu lieu les 12 & 13 septembre 2017. Les intervenants ont abordé le thème de la fonction du courtier envisagée comme un " risk manager externalisé ", et la notion de cyber risque ainsi que l'émergence de réglementations de plus en plus contraignantes.

    L'omniprésence du risque cyber et la réglementation croissante chez les courtiers d'assurances

    Les activités des courtiers doivent plus être considérées sous l'angle du conseil en management du risque.
    Hervé Houdard, DG de Siaci St Honoré, précise : " Chacun doit rester à sa place, et des société de conseil existent . Si le courtier est déjà dans un rôle de risk manager, la décision finale appartient toujours à l'entreprise ".

    Pour Nadia Côté, DG de Chubb France, les attentes diffèrent selon la taille des entreprises et le conseil prodigué par les courtiers, adressé aux PME et ETI, est important et attendu par les plus petites entreprises. Le courtier, au-delà du conseil, a, selon elle, une grande importance dans la diffusion de la sensibilisation au risque.

    Mais cette mission prend toute son importance, lorsque Gwenaël Hervé, DG France de Hiscox, aborde le sujet sensible de la mise en place des réglementations telles que la DDA (Directive sur la distribution d'assurance) ou la GDPR (au sujet de la protection des données personnelles), ou lorsqu'Emmanuel Morandini, DG du Groupe April, explique que le courtier remplit aussi la fonction de coordonnateur et parfois l'activité d'ingénierie, notamment sur les risques nouveaux, comme le risque " Cyber".

    Avec Gwenaël Hervé, tous deux considèrent que les cabinets de courtiers sont voués à se spécialiser, du fait de l'émergence de ces risques, pour être de plus en plus présents, en tant qu'architectes de solutions, dans le risk management des entreprises.

    Hervé Houdard considère même que le modèle économique du courtier ne peut pas faire l'impasse sur le risque digital.

    Pour autant, tous s'accordent sur le fait que cette mission d'accompagnement de l'assuré a un coût, et donc des limites (selon la taille des entreprises), et que malheureusement, pour bien gérer le risque, il n'y a aujourd'hui pas assez de risk managers en France.

    Cette lettre est réalisée par : Hubert Lange, Pierre-louis Passalacqua

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