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Economie française : la reprise est-elle là ?

La croissance de l'activité économique de la France reste modeste et devrait le rester. Malgré l'augmentation du pouvoir d'achat des ménages, la consommation ne montre pas de signe tangible de rebond. Du côté des entreprises, l'incertitude des perspectives économiques freine les investissements et les embauches. La conjoncture est cependant plus favorable pour l'achat de logement et l'investissement public en infrastructures.


France 2016 : amélioration de la conjoncture économique

L'INSEE confirme les signes d'un certain redressement de l'activité économique. La situation apparait meilleure que prévue. Ainsi, en juin 2016, le taux de croissance prévu pour 2016 par les banques françaises est de 1,5% contre 1,3% prévu trois mois auparavant. Nette amélioration de la consommation et des investissements des entreprises tandis que la tendance est mitigée sur le commerce extérieur.


Economie française : premier bilan 2015 et perspectives 2016

Selon les premières estimations de l'INSEE, l'activité économique de la France, à l'image de l'économie mondiale, s'est montrée peu dynamique avec un taux de croissance du PIB de 1,1% contre 0,2% en 2014. En raison d'un taux de chômage élevé, la hausse du pouvoir d'achat des ménages n'a pas tonifié la consommation et les achats de logements. Faute de perspectives tangibles, les entreprises restent prudentes dans leur politique d'embauches et d'investissements.


Economie française : timide reprise de l'activité

En 2015, la croissance française devrait dépasser 1% contre 0,2% en 2014. Pour les entreprises, les perspectives d'activité sont plus favorables entraînant une reprise des investissements. En 2016, l'amélioration devrait se poursuivre avec une croissance du PIB à 1,5%. Cependant, la persistance d'un chômage élevé tempère la consommation et les achats immobiliers des ménages.


Economie française : timide reprise de l'activité

En 2015, la croissance française devrait dépasser 1% contre 0,2% en 2014. Pour les entreprises, les perspectives d'activité sont plus favorables entraînant une reprise des investissements. En 2016, l'amélioration devrait se poursuivre avec une croissance du PIB à 1,5%. Cependant, la persistance d'un chômage élevé tempère la consommation et les achats immobiliers des ménages.


Economie française : amélioration du climat des affaires

La tendance à la reprise s'est confirmée en début d'année 2015, le taux de croissance du PIB s'avérant meilleur que prévu, notamment en France. Peu à peu le climat des affaires s'améliore. Cependant, la vigueur de l'activité est fragile dans un contexte d'incertitude tant au niveau européen (Grèce) que des pays émergents.


Economie française : amélioration du climat des affaires

La tendance à la reprise s'est confirmée en début d'année 2015, le taux de croissance du PIB s'avérant meilleur que prévu, notamment en France. Peu à peu le climat des affaires s'améliore. Cependant, la vigueur de l'activité est fragile dans un contexte d'incertitude tant au niveau européen (Grèce) que des pays émergents.


Economie française : sortie de crise en 2015?

Après trois ans de croissance atone, les signes favorables à la reprise se multiplient. Tout d'abord, l'effondrement des cours pétroliers redonne du pouvoir d'achat aux ménages et améliore la marge des entreprises. Parallèlement, le repli de l'euro face au dollar améliore la compétitivité des exportations européennes. Enfin, la politique de la Banque centrale européenne soutient le financement des investissements des acteurs économiques à des taux d'intérêt très intéressants.


Economie française : sortie de crise en 2015?

Après trois ans de croissance atone, les signes favorables à la reprise se multiplient. Tout d'abord, l'effondrement des cours pétroliers redonne du pouvoir d'achat aux ménages et améliore la marge des entreprises. Parallèlement, le repli de l'euro face au dollar améliore la compétitivité des exportations européennes. Enfin, la politique de la Banque centrale européenne soutient le financement des investissements des acteurs économiques à des taux d'intérêt très intéressants.


Mars 2015 : le cours du pétrole bloqué en dessous de 60 dollars/baril

Après avoir atteint le plancher de 48 dollars en janvier dernier, le prix du baril de Brent s'est ressaisi. Il est remonté à 58 dollars/baril en février 2015, puis il a même crevé la barre des 60 dollars au début du mois pour finalement redescendre à la fin du mois de mars à 55 dollars. L'OPEP estime que les prix devraient rester stables.