Résultats de recherche pour remuneration

Juillet 2016 : hausses et baisses saisonnières sur les prix

Les vacances d'été ont, traditionnellement, deux effets pour les consommateurs. Des hausses de prix sur les services liées aux congés et des baisses sur les produits soldés. Ces mouvements ne modifient pas le rythme d'inflation observé depuis janvier 2015, avec +0,2% sur les douze derniers mois. Au niveau européen, le taux annuel d'inflation est aussi de 0,2%. La hausse des prix à la consommation atteindrait 0,7% en fin d'année, compte tenu d'une stabilisation du prix du pétrole.


Salaires en 2016 : la rigueur toujours de mise

Au cours de l'année 2015, le salaire de base dans le secteur privé a progressé de 1,2% dans un contexte de hausse de prix de 0,2%. En 2014, les salaires avaient augmenté de 1,4% en 2014 (inflation de 0,1%). Selon l'INSEE, la prise en compte des primes, de l'intéressement et des heures supplémentaires se traduit par une hausse des salaires moyens de 1,6% en 2015 comme en 2014. Les augmentations pour l'année 2016 seraient du même ordre qu'en 2015 malgré une accélération de l'inflation.


Salaires en 2016 : la rigueur toujours de mise

Au cours de l'année 2015, le salaire de base dans le secteur privé a progressé de 1,2% dans un contexte de hausse de prix de 0,2%. En 2014, les salaires avaient augmenté de 1,4% en 2014 (inflation de 0,1%). Selon l'INSEE, la prise en compte des primes, de l'intéressement et des heures supplémentaires se traduit par une hausse des salaires moyens de 1,6% en 2015 comme en 2014. Les augmentations pour l'année 2016 seraient du même ordre qu'en 2015 malgré une accélération de l'inflation.


Salaires en 2016 : la rigueur toujours de mise

Au cours de l'année 2015, le salaire de base dans le secteur privé a progressé de 1,2% dans un contexte de hausse de prix de 0,2%. En 2014, les salaires avaient augmenté de 1,4% en 2014 (inflation de 0,1%). Selon l'INSEE, la prise en compte des primes, de l'intéressement et des heures supplémentaires se traduit par une hausse des salaires moyens de 1,6% en 2015 comme en 2014. Les augmentations pour l'année 2016 seraient du même ordre qu'en 2015 malgré une accélération de l'inflation.


L'inflation en France : +0,2% sur les 12 mois de 2015

Ressources Humaines / Alerte RH 15 janvier 2016

Selon l'indice INSEE mensuel des prix à la consommation, l'inflation s'est établit à 0,2% entre le 1er janvier et le 31 décembre 2015 (+0,1% en 2014). Comme en 2014, la faiblesse de l'inflation s'explique par une forte baisse du prix des produits pétroliers et gaziers (-8%). Néanmoins, l'ensemble des prix relatifs aux produits et services hors énergie augmentent de 0,6% (+0,5% en 2014).


L'inflation en France : +0,2% sur les 12 mois de 2015

Selon l'indice INSEE mensuel des prix à la consommation, l'inflation s'est établit à 0,2% entre le 1er janvier et le 31 décembre 2015 (+0,1% en 2014). Comme en 2014, la faiblesse de l'inflation s'explique par une forte baisse du prix des produits pétroliers et gaziers (-8%). Néanmoins, l'ensemble des prix relatifs aux produits et services hors énergie augmentent de 0,6% (+0,5% en 2014).


L'inflation en France : +0,2% sur les 12 mois de 2015

Selon l'indice INSEE mensuel des prix à la consommation, l'inflation s'est établit à 0,2% entre le 1er janvier et le 31 décembre 2015 (+0,1% en 2014). Comme en 2014, la faiblesse de l'inflation s'explique par une forte baisse du prix des produits pétroliers et gaziers (-8%). Néanmoins, l'ensemble des prix relatifs aux produits et services hors énergie augmentent de 0,6% (+0,5% en 2014).


Ralentissement des hausses de salaires

Selon les dernières données de l'INSEE et du Ministère du Travail, l'évolution des salaires reste peu dynamique. Cette situation s'explique par la persistance d'un niveau élevé du taux de chômage. Cependant, l'inflation toujours proche de zéro maintient un gain de pouvoir d'achat.


Ralentissement des hausses de salaires

Selon les dernières données de l'INSEE et du Ministère du Travail, l'évolution des salaires reste peu dynamique. Cette situation s'explique par la persistance d'un niveau élevé du taux de chômage. Cependant, l'inflation toujours proche de zéro maintient un gain de pouvoir d'achat.


Ralentissement des hausses de salaires

Selon les dernières données de l'INSEE et du Ministère du Travail, l'évolution des salaires reste peu dynamique. Cette situation s'explique par la persistance d'un niveau élevé du taux de chômage. Cependant, l'inflation toujours proche de zéro maintient un gain de pouvoir d'achat.