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    Fin de la baisse des cours pétroliers

    06 décembre 2006

    Cours du Brent pour livraison mois courant - Moyenne mensuelle (US dollar par baril de 159 litres) : moyenne arithmétique des cours quotidiens de clôture à Londres.  

     

     

     Agenda
    Prochaine réunion extraordinaire de l'OPEP :
    le 14 décembre 2006, à Abuja (Nigeria).
    Ordre du jour : suivi de l'évolution du marché et sa stabilisation.

    Tendance
    Le marché reste très volatil ; la fourchette des prévisions reste assez large :
    entre 50 et 76 dollars le baril à l'horizon de novembre 2007.

    Marché à terme
    Livraison en décembre 2007 :
    69$ /baril.

     Actualités

    Depuis la mi novembre, les cours pétroliers sont orientés à la hausse. Les prix du pétrole ont ainsi atteint leur plus haut niveau depuis plus de deux mois, avec 65 dollars par baril le 1er décembre dernier.

    La reprise des cours a été dopée par l'annonce du recul des stocks pétroliers nord-américains et la réduction de la production de l'OPEP. Cette situation est d'autant plus préoccupante que l'hémisphère nord est en train d'aborder le premier mois d'hiver.

    L'OPEP se réunit le 14 décembre au Nigeria et pourrait à nouveau décider de réduire sa production. L'organisation renforcerait son rôle majeur sur le marché pétrolier en acceptant l'adhésion de deux nouveaux membres : l'Angola et l'Equateur. Ces candidatures interviennent à un moment opportun alors que la demande globale de brut, particulièrement en provenance de pays tels que la Chine, est en hausse sensible. La Chine, principal acteur de la reconstruction de l'Angola, est le deuxième importateur de pétrole angolais derrière les Etats-Unis.

    Les récentes élections américaines ont fait baissé les tensions vis à vis de l'Iran, mais la question des projets de centrales nucléaires reste toujours à l'ordre du jour de l'ONU. L'institut japonais de l'énergie a émis une hypothèse médiane : si les Etats-Unis s'abstenaient d'attaquer l'Iran et si l'ONU imposait de sévères sanctions, le baril pourrait atteindre 70 dollars, voire 80 dollars. Téhéran pourrait, en effet, riposter en limitant sa production ou en étendant son influence sur le sud de l'Irak, selon l'étude japonaise.