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    Le marché du vrac alimentaire en France

    05 mai 2020

    Les questions que vous vous posez sur ce marché : que représente le secteur en France ? Quelles sont ses perspectives de développement ? Quels sont les principaux acteurs, leurs offres, leurs implantations et leur stratégie ? Que vous soyez acheteur, responsable marketing, directeur financier... vous pouvez obtenir une analyse complète du marché français du vrac alimentaire, adaptée à votre besoin.

    Les données économiques

    850 millions d'euros de chiffre d'affaires ont été générés par les ventes en vrac en 2018, en croissance moyenne annuelle de 53,4% depuis 2013.

    • Ce chiffre d'affaires pourrait progresser de 37,1% en moyenne, sur la période 2018-2022, pour atteindre 3 milliards d'euros en 2022.

    Les tendances et les faits marquants

    Les achats en vrac concernaient près de la moitié des foyers français (47%) en 2018.

    11,3 actes d'achats en moyenne ont été réalisés en 2018.

    Les fruits oléagineux et les fruits secs représentaient les produits les plus plébiscités avec respectivement, 58,5% et 47,3% des foyers acheteurs en vrac, en 2018.

    Les acteurs

    325 magasins spécialisés vrac étaient recensés en France, fin octobre 2019, à l'instar des enseignes Day By Day, Dose de Sens, le Verre Doseur, Bee Vrac, Tootopoids.

    88% des magasins spécialisés bio proposaient un rayon vrac, en 2019.

    71% des hypermarchés et des supermarchés étaient pourvus d'un rayon vrac, majoritairement implanté dans l'univers bio alimentaire, en 2019.

    Les enjeux

    Opportunités :

    • le Zéro Déchet, une tendance qui connaît un développement important en France : les Français sont de plus en plus sensibles à la pollution de l'environnement par les plastiques, notamment. Il est de plus en plus aisé d'agir au quotidien en limitant sa consommation de produits sur-emballés avec des plastiques,
    • des prix plus attractifs : le vrac permet de réaliser des économies en n'achetant que la dose nécessaire et de limiter le gaspillage alimentaire.

    Menaces :

    • l'hygiène : des réticences doivent encore être levées pour convaincre plus de Français. En effet, l'hygiène des produits et leur traçabilité (ingrédients, dates de péremption, etc.) peuvent générer des craintes dans l'esprit des consommateurs. Cette problématique devient cruciale en cette période d'épidémie de Covid-19 qui va peut-être sonner le glas de cette activité...,
    • les charges salariales : l'activité nécessite en effet de disposer de personnel pour vider et nettoyer régulièrement les silos en épicerie, assurer l'hygiène des liquides (jus, sirops, soupes) et surtout de l'ultrafrais (yaourts, glaces).
    Cette lettre est réalisée par : Laurence Flattard
    , Winchy Choi

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