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    Pétrole : baisse des tensions

    10 octobre 2013

    Les pourparlers diplomatiques relatifs au désarmement en Syrie et au programme nucléaire en Iran ont apaisé les tensions sur le cours du pétrole. Le cours du Brent est repassé en dessous de la barre symbolique des 110 dollars dès la mi-septembre.

    Plongeon des cours du brut en septembre

    Au début du mois de septembre, le baril du Brent avoisinait 115 dollars. Le 9 septembre, Moscou et Washington évoquent l'idée d'une solution au problème syrien. En quelques heures, le cours du brut européen chutait au niveau de 107 dollars/baril pour rebondir et enfin entamer une baisse vers 109 dollars/baril.

    Le retour du grand absent?

    Les intervenants du marché pétrolier ont été très sensibles au discours apaisant du nouveau dirigeant iranien, Hassan Rohani, lors de la dernière assemblée générale de l'ONU, le 24 septembre dernier. En effet, le retour de l'Iran dans le concert des nations et la fin du boycott entrainerait rapidement l'augmentation de l'offre du pétrole. L'Iran, pénalisée depuis le début des années 2000 par des sanctions internationales, exportait plus de 2 millions de baril/jour (2011). En 2013, ce pays peine à exporter plus d'un million de barils en accordant des rabais importants à ses rares clients. Les puits iraniens représentent près de 10% des réserves mondiales.

    Perspectives de baisse de la demande

    Sur le marché de l'énergie, nous assistons plus à une diminution de la demande qu'à une augmentation de l'offre de pétrole. En Europe, les besoins en énergie pétrolière ralentissent. Les raisons sont multiples : intérêt croissant pour les biocarburants, introduction progressive des énergies renouvelables, amélioration de l'efficacité énergétique des moyens de transport sans oublier le retour en force du charbon dans la production d'électricité.